L’intérêt général : c’est la ceinture verte pour la métropole de Montpellier

Madame, Monsieur, chers amis,

Les défis qui s’imposent à nous sont énormes. Le dérèglement climatique, causé par l’activité humaine depuis des décennies appelle à la responsabilité de tous. La Métropole de Montpellier doit relever ces défis. Malgré quelques projets ambitieux auxquels j’ai pu participer comme la mise en place d’une régie publique de l’eau, la manière de gouverner du Président de la Métropole n’a pas permis de répondre aux grands enjeux. Le mandat qui s’achève a été celui de la continuité des politiques d’expansion sans fin du territoire, traduisant la volonté de construire une métropole géante, véritable ceinture de béton de Montpellier jusqu’à la mer.

Notre objectif est tout autre : c’est la ceinture verte.

Cet objectif, nous devons le construire ensemble, citoyens, élus, acteurs associatifs… L’intelligence collective doit primer sur les ambitions individuelles.

Nous ne pouvons accepter ce qui se profile : des luttes politiciennes entre des dizaines de candidats qui se posent davantage la question de comment s’emparer de la Mairie de Montpellier plutôt que de penser globalement l’avenir de la Métropole.

Proposons ensemble une vision globale à l’échelle métropolitaine, parce que c’est à ce niveau que se prennent les grandes décisions de notre quotidien ! La Métropole, c’est 465 000 habitants, 31 communes, 1 milliard d’euros de budget annuel, recouvrant des compétences très larges : la voirie, la gestion de l’eau et des déchets, les transports, les grands équipements sportifs et culturel, l’aménagement urbain… Autant de domaines qui impactent nos vies, nos villes, nos villages et sur lesquels nous devons agir !
Cette Métropole, nous la souhaitons démocratique, coopérative et humaine.

Ce que nous vous proposons c’est de participer à une véritable révolution citoyenne et écologiste capable d’endiguer les injustices croissantes de notre époque.
Pour faire face, il faut travailler à un projet transversal, déclinable dans chaque commune selon ses spécificités, et mis en cohérence lors des prochaines échéances électorales sur nos territoires.

C’est ainsi que nous pourrons relever tous les défis et rendre aux communes leur liberté de choix face aux dérives bureaucratiques de la Métropole.

Afin d’engager la discussion, je vous invite à une rencontre le 12 juin, ouverte à toutes les bonnes volontés.
Rendez-vous Mercredi 12 juin à 18h30au restaurant « Carnet de Voyage », 4 rue de la Treille à Grabels.
Possibilité de prolonger la soirée et partager un buffet à partir de 20h30 (15 euros – sur réservation par retour demail)

Je compte sur vous et sur votre présence !

Face au pouvoir de quelques-uns nous devons plus que jamais penser l’avenir de la Métropole de Montpellier en commun !
René Revol
France Insoumise
Maire de Grabels
Conseiller Métropolitain Montpellier Métropole

Un seul tour pour ouvrir l’horizon

Ce dimanche 26 mai, avec votre vote, ouvrez l’alternative en Europe au monde de Macron et de la Commission européenne. Ouvrez l’alternative en France au duo Macron/Le Pen. Le vote du 26 mai est important : pas d’abstention ! Votez pour la France insoumise avec @ManonAubryFr.

Quelle égalité de traitement ?

Le CSA est sensé faire respecter l’égalité ou à tout le moins l’équité des prises de paroles durant la campagne.

On doit saluer la position de la Voix de Nord qui a décidé de boycotter l’interview de M. Macron qui a été publiée ce mardi dans la presse quotidienne régionale. “Si on faisait cette interview-là du président de la République aujourd’hui, les autres candidats pourraient tout à fait dans les jours à venir nous demander d’avoir le même traitement. On a préféré pour respecter l’équilibre ne pas reprendre cette interview”, a expliqué à France Info Gabriel d’Harcourt, directeur général délégué et directeur de la publication de la VDN.

L’enjeu est celui-ci

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A qui profite le crime

Le 26 mai, du balai !

L’élection européenne du 26 mai n’a qu’un seul tour. Ça doit être le tour du peuple ! Macron sait qu’il est minoritaire dans le pays mais il espère une forte abstention populaire pour arriver premier. Son rêve, c’est que les mécontents en gilets jaunes, verts ou rouges restent à la maison. Son cauchemar, c’est que le peuple prenne les urnes comme il a envahi les ronds-points !

Déjà Macron s’inquiète pour la suite de son mandat. Il a besoin de sortir vainqueur pour dérouler sa contre-réforme des retraites ou démanteler le statut de la fonction publique et les services publics qui vont avec. En 2017, Jean-Luc Mélenchon avait alerté : « vous allez cracher du sang » ! Deux ans après, personne ne pourra plus dire qu’il n’était pas prévenu ni que l’alerte est excessive !

Le pneu du macronisme approchant la crevaison, voici ressortie la roue de secours lepéniste. Macron lui-même espère rejouer le deuxième tour de 2017. Il sait que le prétendu duel avec l’extrême-droite est sa seule planche de salut. Idéologiquement, car il a besoin que le peuple se divise selon sa couleur de peau ou sa religion pour que règnent lobbies et multinationales. Tactiquement aussi, car il sait qu’il n’a été élu que grâce à la nullité abyssale de Mme Le Pen et espère le même scénario en 2022.

Voici donc LREM et RN de nouveau en duo feignant de s’opposer. Pourtant, tels Dupont et Dupond, ils convergent. Le Pen et Macron s’opposent tous les deux à la hausse du SMIC. « Travailler plus » dit Macron. Augmentation de la durée maximale du travail à 60h par semaine répondent les alliés autrichiens de Le Pen alors que la cheffe du RN envisageait déjà en 2017 de « demander un allongement de la durée du travail » pour la retraite. En matière fiscale aussi, la convergence lepéno-macroniste va loin. L’ex ministre sarkozyste Mariani, numéro 3 sur la Liste du RN à ces élections européennes, soutient la suppression de l’impôt sur la fortune. L’italien Salvini, allié de Le Pen, veut une « flat tax » pour supprimer la progressivité de l’impôt comme Macron l’a fait sur les revenus du capital. Quant à l’immigration, Mme Loiseau s’était illustrée en prétendant que les migrants feraient le « shopping de l’asile », tandis que le même Salvini déclarait qu’avec la loi Collomb « Macron est en train de faire en partie ce que je compte faire ».

Il y a pourtant un autre Histoire à écrire. Celle d’un peuple français démontrant une nouvelle fois son insoumission, gagnant des droits nouveaux, partageant les richesses, changeant de régime pour passer à la 6e République, imposant l’urgence écologique comme nouvelle boussole, sortant des traités européens pour coopérer enfin au lieu de se concurrencer. Il y a toujours du dégagisme dans l’air. Le 26 mai sera un nouveau coup de balai. Si l’on veut qu’il emporte les poussières du débat tronqué de 2017, il faudra beaucoup de votes insoumis.

Matthias Tavel

Le négationnisme perdure

Meeting Elections Européennes

Election européennes

Vendredi 10 mai 2019
Salle Peloutier (maison des syndicats)
Montpellier
Meeting de la France Insoumise