Meeting à Montpellier avec Jean-Luc Mélenchon

Le 19 février 2014, Jean-Luc Mélenchon vient soutenir la liste du Front de Gauche, la gauche, la vraie !, menée par Muriel Ressiguier, porte-parole du Parti de Gauche de Montpellier.

Le meeting commencera à 18h avec des prises de parole de salariés en lutte. Myriam Martin (Ensemble) et Olivier Dartigolles (PCF) participeront aussi à l’événement.

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“Premier jour des soldes à Montpellier : des élus “communistes” rejoignent la liste du PS et quittent le Front de Gauche

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Conférence de Presse – 11 décembre 2013

Conférence de presse en présence de Muriel Ressiguier, porte-parole du Parti de Gauche de Montpellier, et René Revol, co-secretaire du Parti de Gauche 34

100 000 marcheurs à Paris pour la Révolution Fiscale !

Le 1er décembre, 100 000 personnes ont participé à la Marche pour la Révolution Fiscale à Paris ! Le début d’une mobilisation d’ampleur pour s’opposer à l’augmentation de la TVA et demander une réforme en profondeur de l’effort fiscale. Revivez l’événement en photos et vidéos.

 

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Grand Marché Transatlantique : notre modèle social et économique en danger !

RMJ-281113Ce jeudi 28 novembre, à l’invitation des Amis du Monde Diplomatique de Montpellier, Raoul Marc Jennar est venu donné une conférence sur le Grand Marché Transatlantique (GMT) actuellement en négociation entre l’Union Européenne et les États-Unis. Négociation qui se tient à l’ombre des peuples alors qu’il pourrait remettre sérieusement en cause le modèle social et économique du Vieux continent.

Altermondialiste, fidèle aux idéaux des Lumières et de Mai 68 et par ailleurs membre du Parti de Gauche, Raoul Marc Jennar poursuit son tour de France pour faire connaître au plus grand nombre le Grand Marché Transatlantique (GMT). S’appuyant sur la mandat du négociateur de l’Union Européenne, lui-même adoubé par les Ministres du Commerce de l’Union, Raoul Marc Jennar prend ses habits de professeur pour donner à comprendre l’idéologie qui se cache derrière cette négociation. “Munissez-vous d’un tube d’aspirine parce que ça va être dur et c’est grave ! J’ai la conviction que si ce projet devait aboutir dans les termes actuels, ce serait la fin d’une période historique et nous serions alors dans autre chose”, prévient-il en préambule

OMC, AGCS, AMI, GMT, une seule logique : privatiser !

Si nous n’allons pas ici faire le résumé des plus de deux heures de conférence, quelques pistes permettent d’entamer la réflexion. D’abord, le GMT n’est que le retour de l’Accord multilatéral sur l’investissement (AMI) négocié entre 1995 et 1997. Lionel Jospin, alors Premier ministre, a retiré la France des négociations. “L’AMI, c’est la machine infernale qui va soumettre le secteur public au secteur privé de manière légale”, explique Raoul Marc Jennar. Désormais avec le GMT, “l’AMI est de retour !”

AMI, GMT, un seul objectif est poursuivi dans l’idéologie néolibérale : remplacer les gouvernements par le secteur privé. Et le levier incontournable de ces politiques reste l’Organisation mondiale du commerce (OMC). “C’est l’organisation mondiale la plus puissante. Elle seule dispose de règles qui s’imposent aux États et à chacun d’entre nous.” L’OMC a effectivement la capacité d’imposer ses règles et de sanctionner les États qui ne les respectent pas. La clé de voûte des politiques de l’OMC est l’Accord général sur le commerce et les services (AGCS) : “c’est une série de négociations dont le but ultime est de libéraliser toutes les activités de services.”

 

 

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Normes au rabais

Le GMT induit plusieurs choses dont une révision complètes des normes. Qualifiées de barrières non tarifaires, ces normes et dispositions constitutionnelles (sociales, environnementales, techniques, etc.) qui visent à protéger nos dispositions intérieures seront revues à la baisse. Dans une novlangue toute libérale, le GMT parle d’ “harmoniser” les normes. En clair : les abaisser ! “Nos normes sont plus protectrices qu’aux États-Unis. C’est le résultat de notre histoire et de nos luttes. Mais la logique de cette négociation est de s’aligner sur le plus petit dénominateur commun. Là est le danger !”, affirme Jennar.

La porte d’entrée des négociations pour laisser croire que l’Union Européenne et les États-Unis ne sont pas si différents que cela est le chapitre du document de négociations sur les valeurs communes. Mais Jennar pointe des différences fondamentales issues de nos histoires propres. Ainsi, sur le rôle de l’État, en Europe il est “le gardien de l’intérêt général” tandis qu’aux États-Unis “il appartient à chacun de veiller et combattre ce qui nuit d’où la culture de lobby, l’organisation d’ONG” permettant par exemple de financer des procédures judiciaires si le citoyen s’estime lésé.

Il en va de même avec le rapport à la religion où d’un côté de l’Atlantique la laïcité prime tandis que de l’autre côté la religion est prégnante. Les billets de banque où figure “In god we trust” en est un bon exemple. Les valeurs juridiques sont aussi bien différentes. En Europe, c’est le système continental issu du droit romain que l’on retrouve “de Cherbourg à Tokyo”. Pour sa part, le système judiciaire nord-américain est basé sur la common law. Concernant le droit sur la consommation, il est inclu dans notre droit quand aux États-Unis, c’est une lutte au cas par cas. On peut ainsi multiplier les exemples avec le financement des partis politiques, la peine de mort et la vente d’armes.

L’OMC donne le pas

L’objectif affiché du GMT est clair : “aboutir à un accord ambitieux, global, équilibré et pleinement compatible avec les obligations de l’OMC”. Et Jennar d’insister : “l’objectif est même d’aller au-delà des obligations de l’OMC ! Et la notion de commerce dépasse de loin le fait d’acheter ou de vendre une marchandise !” Ainsi, l’accès au marché et la plus grande compatibilité des règlementations vont s’imposer aux États, aux régions, aux départements et aux municipalités. Et deux éléments concrets constituent une menace.

D’abord, le principe de la nation la plus favorisée. Cela induit qu’un avantage commercial accordé à un pays s’impose à tous. Ensuite, la notion de traitement national qui concerne les services. Jennar donne un exemple concret de ce principe : “imaginons que l’université d’Harvard veuille implanter une antenne à Montpellier. Dans ce cadre-là, la France devra donner autant à Harvard que ce qu’elle donne pour le fonctionnement des universités publiques.”

Novlangue

Le GMT manie parfaitement la novlangue libérale (voir encadré ci-dessous). Ainsi, les services sont les services dans tous les secteurs. Douze services sont énumérés (transports, santé, etc.) et le douzième sème le trouble. Son intitulé : “divers”. Analysant le cadre général du document, Jennar lâche :“C’est inquiétant, j’y vois une forme nouvelle de totalitarisme.”

 

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Le GMT porte donc tout un tas de dangers dont le premier est d’ordre démocratique. Tout est organisé pour exclure, une nouvelle fois, les peuples dans le processus de décision. Et la première chose pour mener la bataille est d’informer largement sur les enjeux de ce Grand Marché Transatlantique. Le Parti de Gauche met des arguments à disposition pour réveiller les consciences : “GMT : un projet dans le dos des citoyens” / “Les Ateliers de lecture du Parti de Gauche”.

 

Tous à Paris le 1er décembre pour la Marche pour une Révolution fiscale !

RevolutionFiscale-1decLe Front de Gauche appelle à une grande marche pour la Révolution fiscale le 1er décembre prochain à Paris. Cette marche se dirigera vers le « portique » de Bercy, symbole de la politique du gouvernement Ayrault plus favorable au Medef et à la finance qu’aux salariés et à la grande masse de la population. Cette manifestation aura lieu au moment du vote du budget d’austérité auquel nous nous opposons. Cette politique continue à entraîner le pays dans la stagnation économique, elle amène toujours plus de chômage et de licenciements. Après Sarkozy, elle aggrave l’injustice fiscale en augmentant les impôts pour la grande majorité de la population tout en multipliant les cadeaux au patronat et en continuant la destruction des services publics et de la protection sociale. C’est inacceptable et cela bafoue le principe républicain d’un impôt juste. La hausse de la TVA prévue le 1er janvier en est l’exemple le plus scandaleux puisque prévue pour pallier une partie des 20 MDS d’Euros accordés au patronat sans aucune conditionnalité. C’est pourquoi nous exigeons son annulation immédiate.

La colère populaire contre les conséquences de l’austérité est juste et légitime. La droite, le Medef, l’extrême droite essaient aujourd’hui de la dévoyer. Leurs objectifs n’ont rien à voir avec les intérêts du peuple : il ne faut pas les laisser faire.
C’est pourquoi le Front de gauche conçoit cette initiative comme la plus ouverte possible. Il appelle en conséquence tous ceux et celles, organisations et personnalités, qui refusent cette politique socialement et écologiquement désastreuse à prendre des initiatives localement et à faire de cette marche la leur. Nous sommes donc disponibles à la préparer ensemble.
Il est temps pour ceux qui ont voulu la défaite de Nicolas Sarkozy et enragent de voir sa politique continuer à être appliquée, de se mobiliser le plus largement possible dans l’unité.

L’horaire et le lieu de départ de la marche : rendez-vous à 13h30, place d’Italie à Paris. Nous marcherons ensuite en direction de Bercy pour exiger une révolution fiscale et l’abandon de la hausse de la TVA au 1er janvier 2014, qui coûtera 100 euros par an à chaque Français.

Le Parti de Gauche 34 met en place un car au départ de Montpellier, et nous avons aussi encore quelques places de train pour les premiers inscrits. Pour cela, vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante : car1dec-34 (at) laposte.net

Assemblée citoyenne du Front de Gauche Montpellier : “Écologie : luxe ou nécessité ?”

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Dans l’Hérault et à Montpellier, le Parti de Gauche à l’offensive !

Photo : L'Hérault du Jour / Redouane Anfoussi

Photo : L’Hérault du Jour / Redouane Anfoussi

Hier, René Revol, co-secrétaire du Parti de Gauche (PG) 34, et Muriel Ressiguier, porte-parole du PG à Montpellier, ont tenu une conférence de presse de rentrée. L’occasion de faire un point sur la situation et de rappeler notre position sur les municipales.

«Nous sommes devant une crise politique majeure dans ce pays !», pose en préambule René Revol. Une crise qui, d’après lui, «ne peut que s’amplifier» à l’image d’autres pays européens. Prenant pour exemple l’élection cantonale partielle de Brignoles, il affirme que l’argument de «la candidature unique PS-PCF dès le premier tour est balayée» tout en mettant en perspective l’événement : «seul un tiers des électeurs s’est déplacé». «Face à cette crise, les appels au front républicain ou les appels creux contre le FN n’amènent à rien, seulement à creuser le lit du FN», poursuit-il. Sur le fond, il y a «un ras-le-bol populaire en France et un mécontentement massif vis-à-vis du gouvernement.» Ainsi, 83% des ouvriers, 81% des employés et 73% des professions intermédiaires sont mécontents. «La France populaire regrette ce gouvernement», en conclut René Revol. Avec le Parti de Gauche et  le Front de Gauche, «nous défendons l’honneur de la gauche ! Nous avons une responsabilité majeure : offrir une alternative politique à gauche et ne pas être la caution du PS.»

L’alternative à gauche est concrète : programme à tous les échelons avec en ligne de mire les élections municipales et européennes car «c’est de l’Europe que partent toutes les politiques d’austérité.» Et les questions municipales sont à la fois locales et nationales. «Nous avons des invariants fondamentaux pour tracer cette perspective d’alternative qui peut être portée par le Front de gauche.» Et d’ouvrir à Europe-Ecologie-Les Verts : «Pourquoi faire plusieurs listes si nous disons la même chose ?» La main est tendue.

Pour Muriel Ressiguier, les invariants sont clairs : «non à la privatisation comme pour la gestion de l’eau et les crèches. Sur ce sujet, nous sommes pour un service public de la petite enfance. Non à la bétonnisation car nous prônons une ville conviviale où la nature a sa place.» Ainsi, dans le parc Montcalm, est-il nécessaire d’enlever sept hectares pour faire une opération immobilière ? «Nous devons garder ce poumon vert sans en avoir une vision utilitaire mais juste pour se balader ou jouer au foot. C’est toujours l’argent et le marketing qui dominent, c’est oppressant !» Une alternative vise donc à revoir les choses. Muriel Ressiguier poursuit : «avec treize mille logements vacants sur Montpellier, y a-t-il besoin de modifier le parc Montcalm et le stade du Père-Prévost ?»

Dans le même temps, la mairie construit des «logements de prestige» à Port-Marianne avec Art Code. «Il n’y a pas un seul logement social alors qu’il y en a au moins 30% dans les nouvelles opérations. Il y a donc un glissement municipal», analyse-t-elle, avant de reprendre : «si les pauvres les dérangent, qu’ils le disent ! Mais on sera le grain de sable et nous serons toujours là pour avancer une alternative. L’humain d’abord, ce n’est pas un slogan mais une vision de la société.»

Article de L’Hérault du Jour à lire ici

“L’audace sociale et écologique”

260913-audace-sociale-ecologiqueOn nous répète que l’on ne peut ni faire mieux, ni oser autrement.

Les risques écologiques et ceux pour la santé ? Fatalité !
L’explosion des inégalités, de la précarité et de la pauvreté ? Fatalité !
Les risques chimiques pour les salariés des transports de matières premières et des industries, pour les consommateurs, pour les habitants des zones polluées, ne peuvent faire l’objet de davantage de précautions ? Fatalité.
La dégradation du climat, des conditions de travail, de l’environnement, de l’alimentation ? Fatalité.

Non !  C’est le mode de production actuel qui est responsable. Il ne vise pas à satisfaire les besoins humains. Il donne la priorité au profit à court terme, en négligeant les conséquences pour l’être humain et son environnement. On peut le changer.

Il est possible d’oser autre chose : une politique de réduction du temps de travail, par exemple, ou la création d’emplois utiles intégrant de nouveaux besoins communs.

Comment ?
• En soutenant une économie sociale et solidaire et une agriculture paysanne ?
• En favorisant l’économie locale ?
• En remettant   les services publics locaux à une cogestion entre élu-es, salarié-es, usagers, ce qui permettrait l’implication citoyenne, l’émancipation de chacun ?
• En favorisant la démocratie locale à tous les niveaux, et donc en  combattant les projets de loi de « décentralisation » qui la réduisent ?
• En opposant à notre système économique capitaliste un projet de société fondé sur une meilleure répartition des richesses ?
• En définissant ensemble tous les « biens communs » qui ne doivent plus être des marchandises

C’est ensemble qu’il nous faut en débattre et décider.

Nous vous invitons à traiter de ces questions lors du débat public animé par le Dr Philippe Gasser, avec la participation de Françoise Alamartine (secrétaire nationale adjointe d’Europe Écologie les Verts), Martine Billard (co présidente du Parti de Gauche) et François Liberti (conseiller général de Sète II).

“La voix est libre” : retraites

LVEL-France3Le 14 septembre, René Revol, co-secrétaire du Parti de gauche 34, intervenait dans l’émission “La voix est libre” de France 3 Languedoc-Roussillon. L’occasion de rappeler les positions du Parti de gauche sur la contre-réforme des retraites où pour la première fois un gouvernement de “gauche” entérine et aggrave les mesures adoptées par la droite en 1993, 2003 et 2010. Vous pouvez revoir l’émission ici.