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NOUVEAU STADE : APRES LA GARE DE LA MOGERE ON CONTINUE !

C’est confirmé : la Métropole a voté le lancement des études concernant le projet d’un nouveau stade et d’un palais des sports près de la gare fantôme de la Mogère !

La Paillade va perdre son emblématique stade de la Mosson qui peut contenir 29 000 personnes! Certes, le stade a été inondé deux fois, mais il est possible de le mettre aux normes pour un coût d’environ 47 millions d’euros. Pourquoi ne pas le faire?

Le nouveau stade, lui, construit sur les communes de Lattes et de Pérols, pourrait accueillir entre 25 000 et 30 000 personnes et coûtera environ 120 millions d’euros!

Un vent poussant à élaborer de Grands Projets Inutiles semble souffler sur la Métropole de Montpellier… si bien que l’on se demande qu’elle sera la prochaine annonce absurde ?

Pendant ce temps, les citoyens qui souhaitent que des mesures politiques concrètes soient prises pour améliorer leur quotidien sont priés de bien vouloir patienter.

Restons mobilisés pour obtenir l’arrêt de ces projets insensés, pour une politique enfin au service de l’intérêt général !

Muriel Ressiguier, conseillère régionale et co-secrétaire du PG 34.

Le communiqué en PDF

(1 commentaire)

  1. Patrick Martin UZAMUGURA

    “Il faut bien valoriser le foncier entre deux autoroutes au coeur d’une pollution mortifère, foncier spolié aux agriculteurs entre 0,50€ et 6,00€/m2…!” ironisèrent-ils!
    N’ apparaît-il pas comme extrêmement dangereux d’ériger des structures sportives au coeur d’une pollution mortifère?

    Air Languedoc-Roussillon confirme:
    MONTPELLIER AUTOROUTE A9: Réduction de vitesse et qualité de l’air – UN IMPACT PEU SIGNIFICATIF SUR LES CONCENTRATIONS
    ‐ Les augmentations de concentrations sont d’environ 1 à 2 μg/m3 pour le NO2 et les particules. Les cartographies réalisées montrent que l’impact est cependant limité à la proximité immédiate de l’autoroute (à une distance de 250 mètres de l’axe pour le NO2 et 50 mètres pour les particules).
    L’impact sur les émissions est plutôt négatif, puisque les réductions de vitesse entraînent une augmentation globale de 2% d’émissions pour les particules et le CO2, de 4% pour le benzène et de 6% pour les NOX.
    Les émissions des poids lourds devraient significativement augmenter de 10 à 23%, tandis que les émissions des véhicules légers diminueraient de 4 à 11%, hormis pour le benzène (+4%).

    UN CERTAIN NOMBRE DE SEUILS REGLEMENTAIRES NON RESPECTES
    ‐ Les valeurs limites pour le dioxyde d’azote et les particules (40 μg/m3) ainsi que l’objectif de qualité pour les particules (30 μg/m3) ne sont pas respectés sur l’autoroute A9, que ce soit avec les vitesses actuelles ou avec une réduction de vitesse de 20 km/h. Ces seuils ne sont pas respectés non plus le long des principaux axes de Montpellier (l’analyse a été supprimée sur le site de AIRLR).

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